La Cosa Nostra est scrupuleuse lors de l'initiation d'un futur membre au sein de leur "famille". Un mafieux doit être obligatoirement :
* sicilien de père et de mère
* de sexe masculin et catholique
Sont d'office interdits d'initiation :
* Eléments nés hors de la Sicile,[réf. nécessaire]
* Fils illégitimes (même de parents séparés ou divorcés),
* Les communistes ou fils de ces derniers,
* Les fils ou frères de femmes "légères",
* Les homosexuels,
* Les divorcés,
* Conjoints ou proches de victimes de Cosa Nostra (le v½u de vérité entre hommes d'honneur leur révélerait le nom de l'assassin et déclencherait des vendettas sans fin),
* Proches parents de policiers, magistrats ou fonctionnaires de toute instance répressive.
Dès l'âge de raison, et souvent de père en fils, le jeune est imprégné des "valeurs mafieuses". Le jeune est observé, jaugé longuement par les anciens, puis prudemment abordé par des sous-entendus, des demi-silences ou allusions. Si tout est positif, le candidat est invité à adhérer à Cosa Nostra. Cette introduction est à sens unique et on ne sort de l'honorable société que mort ou exclu. Ce qui en pareil cas équivaut pratiquement au même.
Lors de son initiation, le nouveau mafieux doit prêter serment. Le code d'honneur suivant lui est édicté :
* Ne pas désirer les femmes d'autres hommes d'honneur,
* Ne pas voler, ne pas se livrer au proxénétisme,
* Ne pas tuer d'autres hommes d'honneur, sauf ordre de la "Coupole",
* Ne jamais parler de Cosa Nostra en public,
* Ne jamais se présenter soi-même comme homme d'honneur, même à d'autres hommes d'honneur,
* Respecter l'omertà (loi du silence).
La première épreuve après l'initiation est souvent un meurtre désigné par la Coupole en signe de soumission et d'obéissance à l'organisation. Toutefois, les entrepreneurs, les fonctionnaires, les membres de professions libérales et les ecclésiastiques sont dispensés d'assassinat.
